Ce n'est pas parce que l'on a comis une abomination que l'on est quelqu'un d'abominable.
Et oui, au fond, qui aime qui ? Qui est plus humain que l'amoureux de l'humanité ? Je l'aime ou je le desire ? Je l'aime ou je l'envies ? Au fond, c'est pareil, c'est la même chose, on se retrouve avec des sentiments incontrolables sur les bras sans savoir qu'en faire. Les jetter, la premiere chose. Les supporter, à quand viendra mon salut ? J'aimerai tant ne pas avoir ces conversations avec ma putin de conscience, mais elle doit être ma seule et toute dernière protection, ma reflexion. J'ai besoin de ça, de cette marque d'euphorie, de cette sensation legere, de quelqu'un sur qui pourrait se reposer ma conscience. Ou finalement, je n'aie peut-être pas besoin de quelqu'un mais de ce quelque chose. Quand quelque chose n'est pas dit, il s'exteriorise physiquement, c'est la regle. Ces bras ou ses bras ? J'en veux tout autant que je les repugne, mais en voila une autre, de regle, la colere rend floue ce qui reste toujours intact, le beau ressentiment.
Et quand le passé revient à la charge, je me remets à penser pitoyablement à cette folie de sauter d'euphorie. Je supplierais ce verre à moitié vide de m'aider à trouver remede à ce besoin et cet ennui. C'est ainsi qu'un beau jour, [...]
Loupé, j'ai à nouveau effacé la fin, ce n'est pas un manque de courage, s'est simplement devenu une impossibilité.