" Le bon p'tit soldat "
# Posté le mardi 14 octobre 2008 15:28

Et je me suis mise à oublier alors. J'ai oublié leur prenom, j'ai oublié leur âge et le mien aussi. J'ai oublié ce que je devais faire, oublié mes occupations et preoccupations. J'ai oublié l'endroit où je devais être, où je devais aller. J'ai oublié tout, tout, tout. J'ai oublié mes goûts et mes envies. J'ai aussi oublié mes choix. Me voila, j'ai tout oublié, comme demandé.
Si si, parce que il suffirait que je dise que j'ai tout oublié, pour m'effacer de la surface, ou plutôt effacer ma surface. Oui oui, il suffit de dire que aujourd'hui est un jour special pour rendre ce jour interessant. Vous vous ennuyez ? Mais rien n'est pire que l'arrogance de l'ennui.
Donc : " Aujourd'hui est un jour special, j'ai tout oublié, je suis prête ."

Je suis prête.
# Posté le dimanche 12 octobre 2008 18:29

NudeRadiohead

Ce n'est pas parce que l'on a comis une abomination que l'on est quelqu'un d'abominable.
Et oui, au fond, qui aime qui ? Qui est plus humain que l'amoureux de l'humanité ? Je l'aime ou je le desire ? Je l'aime ou je l'envies ? Au fond, c'est pareil, c'est la même chose, on se retrouve avec des sentiments incontrolables sur les bras sans savoir qu'en faire. Les jetter, la premiere chose. Les supporter, à quand viendra mon salut ? J'aimerai tant ne pas avoir ces conversations avec ma putin de conscience, mais elle doit être ma seule et toute dernière protection, ma reflexion. J'ai besoin de ça, de cette marque d'euphorie, de cette sensation legere, de quelqu'un sur qui pourrait se reposer ma conscience. Ou finalement, je n'aie peut-être pas besoin de quelqu'un mais de ce quelque chose. Quand quelque chose n'est pas dit, il s'exteriorise physiquement, c'est la regle. Ces bras ou ses bras ? J'en veux tout autant que je les repugne, mais en voila une autre, de regle, la colere rend floue ce qui reste toujours intact, le beau ressentiment.
Et quand le passé revient à la charge, je me remets à penser pitoyablement à cette folie de sauter d'euphorie. Je supplierais ce verre à moitié vide de m'aider à trouver remede à ce besoin et cet ennui. C'est ainsi qu'un beau jour, [...]
Loupé, j'ai à nouveau effacé la fin, ce n'est pas un manque de courage, s'est simplement devenu une impossibilité.
# Posté le lundi 06 octobre 2008 16:03
Modifié le dimanche 12 octobre 2008 09:31


L'unicité est un bijoux. J'intègre mon integrité.
Je n'ai plus qu'à dire aurevoir, puisque finalement les aurevoirs bercent nos vies, à la rencontre du nouveau bonjour, jusqu'au dernier aurevoir, qui sera en fait, un...adieu.
Le sourire est un bijoux. Je vis ma vie.


# Posté le vendredi 22 août 2008 10:09

Les phenomenes de foire, les enviés, les detestés, les pauvres gens interessants. C'est le jeu auquel on se tient, les règles, les normes, les traditions. Des revolutionnaires, il y en a, qui parlent, qui agissent pour les plus marginaux, et le changement arrive, enfin, trop vite, trop tard, au...bon moment ?
Bon-jour
Bon-soir



Je suis démaquillée du masque quotidien, je suis deshabiller de la carapace qui m'entoure, et je me retrouve, fatiguée du boulo monstre qu'est de, de quoi déjà ? De me lever le matin.
22.09.1993 :
La première avant toutes les autres fois, où il me fallut enfiler ce masque, m'habiller de cette carapace; dans ce temps là, je n'avais pas encore, cet univers.


Cernes, Marqueuses de vie...-ctoire
# Posté le dimanche 21 septembre 2008 11:09
Modifié le dimanche 21 septembre 2008 16:36